Les entreprises de logiciels sous pression : la rémunération en actions sous le feu des critiques

Les entreprises du secteur logiciel connaissent une pression accrue après la chute des actions causée par la méfiance envers l'intelligence artificielle. Cette incertitude a dévoilé le véritable coût du modèle de rémunération en actions, mettant en alerte les investisseurs.

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Une pratique jugée problématique par les analystes

Une pratique jugée problématique par les analystes

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Les entreprises de logiciels ont longtemps pu payer leurs employés en actions sans que personne ne s'interroge sur leur modèle, au moment où les cours montaient. Pour les employés, ce système était un incitatif immense : si l'entreprise avait du succès et que les actions augmentaient, leur patrimoine se multipliait. Mais le scenario a pris un tournant brusque.

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Les chutes boursières alimentées par la méfiance envers l'IA ont mis en évidence le véritable coût de cette pratique et ont allumé les alarmes chez les investisseurs. Une situation particulièrement problématique pour les entreprises de logiciels, car ce sont certaines des plus grandes utilisatrices de la rémunération en actions.

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Des entreprises comme Salesforce et Workday ont réduit l'efficacité de ce mode de rémunération et ont reversé cet argent dans leurs activités ces derniers exercices. L'an dernier, le coût de Salesforce pour la compensation en actions a été de 3,5 milliards de dollars. Le fabricant de logiciels de gestion de relations clients a notamment rapporté des bénéfices ajustés par action de 12,52 dollars, en excluant ces coûts et autres dépenses.

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Si on les incluait, les bénéfices par action seraient de 7,80 dollars. Dans les périodes de bonanza, cette pratique