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España: de la frustración à la consécration – de la fuente et l'équipe au sommet

La Roja s'apprête à décrocher sa deuxième étoile mondiale. Luis de la Fuente, après des années à l'ombre, voit enfin son projet récompenser l'équipe nationale. Un pari audacieux qui se concrétise.

Une rénovation salariale énorme, un signal fort

La RFEF a non seulement renouvelé le contrat de De la Fuente jusqu'à l'Euro 2028, mais lui a également octroyé une augmentation substantielle de son salaire, le tripliquant à environ 2 millions d'euros. Une somme, jusqu'alors largement inférieure à celle des autres sélectionneurs majeurs comme Ancelotti, Nagelsmann ou Pochettino, qui gagne une fortune pour diriger leurs nations.

Cette manne, loin d'être une simple récompense financière, est perçue comme un message clair : l'engagement de la fédération envers l'ambition de la Roja est total. De la Fuente a lui-même souligné, avec une pointe d'ironie, « que cela ne finisse jamais », une déclaration qui, loin d'être un simple souhait, a instantanément galvanisé l'ensemble du groupe.

Au-delà des soldes : un écosystème de confiance

Au-delà des soldes : un écosystème de confiance

Mais la réussite n'est pas seulement due à l'argent. L'équipe technique, menée par Pablo Amo, Juan José González et Miguel Ángel España, a également été renouvelée, témoignant d'une volonté de continuité et d'une confiance mutuelle. Un effort collectif qui prouve que la victoire est le fruit d'une vision partagée.

Le coût des victoires : Si l'Espagne parvient à battre la France et à atteindre la finale de la Coupe du Monde 2026, les joueurs perceront la barre des 3 millions d'euros, une somme respectable compte tenu du contexte actuel du football mondial. Le contraste avec les salaires astronomiques proposés à d'autres entraîneurs, comme Ancelotti au Brésil (10 millions d'euros), est frappant.

Cette mutation profonde, loin d'être un simple changement de direction, représente une véritable révolution dans le football espagnol. Un investissement de long terme qui, espérons-le, portera ses fruits et permettra à la Roja de continuer à écrire son histoire.